PUBLICITE DE LUXE... DEGRADANTE

Londres, sa monarchie qui jubile, sa Tate Modern, son tea-time au Dorschester , ses soirées qui swinguent au Sanderson et ses trois grands magasins : Harrod’s, Selfridges et Harvey Nichols.

Si les deux premiers restent résolument « clichés » et fidèles à leur image select aussi bien dans leurs vitrines que leurs campagnes de publicité, Harvey Nichols a cet humour un peu grinçant et très british que l’on aime encenser.

Conceptuelles et créatives, les campagnes du géant de Knightbridge l’ont toujours été ; mais pour les soldes d’été, il semblerait que les bornes aient été définitivement dépassées. Les mannequins se font littéralement pipi dessus et ne peuvent manifestement « contenir leur excitation » à l’annonce de gros rabais.

Les anglais, outrés, ont exigé le retrait des affiches au motif qu’elles sont humiliantes et irrespectueuses pour leurs clientes.

L’image de la femme n’en sort effectivement pas grandie, celle de Harvey Nichols non plus !

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